L’Éducation au Cameroun et la Santé mentale.

L’éducation au Cameroun et la santé mentale.

Depuis que j’écris les articles sur l’enfance en difficulté en qualité de consultante en éducation et en enfance en difficulté, certes que je le fais pour un public international c’est à dire y compris le Cameroun. Mais je vais me pencher cette fois seulement sur le Cameroun mon pays d’origine.

Il y a 7 mois déjà soit le 20 janvier 2020, au pays un enseignant avait été sauvagement assassiné par son élève. Cela fit la une des journaux. Et au final s’est suivi une suite d’émeute entre enseignants et élèves. Aussi, je me suis demandée et cela m’a interpellé en tant qu’enseignante de savoir si à la base la relation de partenariat enseignant-élève qui doit soutenir le principe de réussite de nos élèves n’avait pas été rompu?

Ce sont des cas que nous entendions seulement à l’époque quand nous étions jeunes dans d’autres pays dit occidentaux. Et je me suis posée la question de savoir : Est-ce que le respect à foutu le camp dans nos écoles? Est-ce que la mondialisation est venue avec d’autres problèmes et paramètres dont nous ne nous sommes pas préparés à l’avance? C’est-à-dire que les parents n’ont-ils pas au nom du principe de la recherche de l’argent et du bien-être raté leur vocation de parents en s’impliquant de moins en moins dans le processus d’apprentissage de leurs enfants? Car pour ma part venant du Cameroun, je sais quel potentiel nous avons en termes de jeunes qui savent se battre. Nous sommes les produits de ce pays bondé de diplômes bien mérités.

Le fer de lance de la Nation c’est cette jeunesse-là ne l’oublions pas.

 Eh oui nous vivons dans un monde planétaire ou tout ce qui se fait ailleurs, se fait copier ou, a des répercussions sur toute la planète. Mais est-ce que tous les pays par la voie de leur mécanisme de gestion ont-ils prévu les moyens pour parer à cette globalisation des pensées.

Il est connu de tout temps que l’enseignant a le plus grand impact sur l’apprentissage de l’élève. Les pratiques efficaces de gestion de classe, de l’enseignement et de l’apprentissage et du curriculum augmentent les chances de réussite des élèves. Ceci parce que, ces pratiques lorsqu’elles sont éprouvées favorisent leur motivation et l’engagement tant à l’école que dans la société. Elles permettent aussi d’instaurer un environnement où l’élève, dans un climat d’ouverture, prend conscience des enjeux de ses caractéristiques en s’y engageant avec fierté.

La majorité des élèves débutent leur vie scolaire avec le désir d’apprendre et de réussir » et ce contexte d’une culture de la réussite, amène l’élève à prendre conscience de ses capacités et assurer l’établissement d’un environnement propice à son développement. Mais les élèves qui éprouvent des difficultés et qui ne se sentent pas soutenus décrivent souvent l’école comme un lieu où elles et ils vivent de mauvaises expériences.C’est pourquoi en tant qu’enseignant, les stratégies sont bénéfiques afin d’influencer positivement la réussite de ces élèves.

La relation enseignant-élève est disproportionné parce que les compétences entre les deux sont déséquilibrés et nécessite la communication sur toutes ses formes. « L’expression « On apprend davantage d’un prof que l’on aime » décrit bien l’importance de la relation enseignant-élève dans l’apprentissage et la réussite scolaire des élèves. Cela est d’autant plus vrai que Albert Einstein disait « « C’est le rôle essentiel du professeur d’éveiller la joie de travailler et de connaitre. ». Comment peut-il y arriver si les conditions de travail sont compromises et ne sont pas adéquates?

En effet si nous voulons que notre éducation prospère et représente valablement le pays à l’extérieur comme c’est le cas ici au Canada, nous devons entourer la profession de normes et de principes qui engageraient les enseignants et les élèves. Les enseignants et les élèves devraient avoir pour eux un contrat qui les régis et qui les aident chacun à maintenir la distance qui les séparent afin de mieux vivre ensemble. Le but des normes déontologie de la profession d’enseignante serait d’inspirer la fierté de la profession et faire en sorte que les enseignants soient dignes de respect et de respecter les valeurs propres à la profession. Ainsi les normes devraient être basées sur le Respect, l’Empathie, la Confiance et l’Intégrité. Que fait -on de la santé mentale au pays? Est-ce que l’éducation ne va-t-il pas de pair avec la santé mentale? Nous ne pouvons résoudre l’un sans l’autre.

Qu’est-ce que la santé mentale en soit? La santé mentale est un état de bien-être dans lequel un individu peut réaliser son propre potentiel et faire face aux situations normales de la vie et au stress qu’elles génèrent. Une personne en bonne santé mentale peut notamment contribuer à sa communauté et travailler de façon productive il en va de même des enfants et des élèves. La santé mentale est donc un état de bien-être physique, mental et social complet et n’est pas simplement l’absence de troubles mentaux. Cela à toujours une répercussion sur les jeunes du secondaire et même du primaire. Quand on ne se sent pas bien dans sa peau et que l’avenir est incertain comme c’est le cas le plus souvent, soit les jeunes deviennent des délinquants (et la conséquence c’est le non-respect des règles et l’affront aux enseignants) ou mieux on assiste à un phénomène de « fuite de la main habile » comme le disait déjà Henri Lopez dans son ouvrage Tribaliques. De l’exode vers l’extérieur au prix même de sa vie.

Une bonne santé mentale permet aux individus de :

Réaliser leur plein potentiel ;
Faire face aux stress de la vie ;
Travailler de manière productive ;
Faire des contributions significatives à leurs communautés ;
Plusieurs moyens permettent de maintenir une bonne santé mentale :

Avoir des liens positifs et significatifs avec d’autres personnes ;
Être actif physiquement ;
Aider les autres ;
Dormir suffisamment ;
Avoir une alimentation saine ;
Développer des habiletés d’adaptation et de gestion du stress ;
Rire ;
Prendre le temps de faire des activités plaisantes ;
Obtenir de l’aide professionnelle si nécessaire ;
Il est normal que la qualité de notre santé mentale fluctue au cours de la vie. Se sentir plus déprimé ou être en détresse suite à une rupture amoureuse, des difficultés familiale ou scolaire représentent des fluctuations normales et saines de la santé mentale. Lorsqu’un individu fait face à de telles difficultés ou vit du stress qui surpasse ses capacités d’adaptation, il peut développer un trouble de santé mentale. Qui entraine surement des dégâts comme ce qui est arrivé en janvier. Je n’excuse pas la jeunesse, j’explique juste ce qui pourrait être à l’origine de ces maux.

La santé mentale est donc le résultat de cet équilibre existant entre le stress – financier, relationnel, professionnel, etc.- vécu par un individu et ses capacités à y faire face.

Heureusement, il est possible de réduire le stress et de travailler à l’augmentation des capacités d’adaptation pour ainsi permettre à une personne de retrouver une meilleure santé mentale. Aussi nous devons repenser notre éducation, réorganiser les choses tels que le MINSANTÉ travaille en collaboration Avec le MINEDUB

Car en fait, notre pays rencontre une crise qui s’articule sur plusieurs points qui sont entre autres.

Le système de redoublement (le fait que les jeunes doivent reprendre les classes est un handicap énorme qui pourrait mener au décrochage);
Les programmes scolaires devraient être adoptés au monde qui nous entoure et aux besoins de la société à la société camerounaise (les programmes devraient être fait par rapport aux défis du pays des types de citoyens que nous voulons avoir) que le citoyen à relever;
Quels est l’environnement éducationnel et sociale du pays dans le conteste sous régionale (Afrique centrale), régionale (Afrique) et mondiale (choix du programme qui ne sont pas en adéquation avec eux);
Exemple en Ontario Comme au Québec en histoire on étudie que l’histoire du Canada et à l’internationale ils valorisent les interventions du Canada que ce soit sur le plan politique, économique et sociale.

L’exclusion des enfants en difficultés dans les classes ce qui entraine régulièrement une lourde charge pour des parents qui doivent les mettre dans les centres spécialisés pour ceux qui sont nantis et un rejet total de ces enfants par ceux qui n’ont pas ces moyens. D’où le cas récent de cet enfant qui allait être jeter dans l’eau (la Dibamba) parce qu’il était autiste et qui sans l’intervention des autorités ne serait plus de ce monde.
L’absence de partenariat enseignant-élève à la base.
Une meilleure prise en charge des élèves en difficultés (Difficulté d’apprentissage, autistes, Comportement, trouble d’apprentissage, sourd, muets…) et une inclusion dans les salles de classe avec une aide adéquate serait une avancé primordiale.

Tout ceux ci-dessus citées sont des sources pouvant entrainer des crises et être des causes de santé mentale. Amener les élèves à faire des choix judicieux; Renforcer leur sentiment de compétence; Créer une relation positive; Changera certainement la vision qu’ont les élèves de l’école et de rendre leur « métier d’élève » plus intéressant à leurs yeux.

Mettre les élèves au centre de leur propre apprentissage afin de leur permettre de comprendre qu’ils ont un rôle primordial à jouer sur le plan de l’attention, de l’effort, de la persévérance, de l’utilisation de stratégies métacognitives, du respect des règles sociales.

  • L’exclusion des enfants en difficultés dans les classes ce qui entraine régulièrement une lourde charge pour des parents qui doivent les mettre dans les centres spécialisés pour ceux qui sont nantis et un rejet total de ces enfants par ceux qui n’ont pas ces moyens. D’où le cas récent de cet enfant qui allait être jeter dans l’eau (la Dibamba) parce qu’il était autiste et qui sans l’intervention des autorités ne serait plus de ce monde.
  • L’absence de partenariat enseignant-élève à la base.

Une mielleuse prise en charge des élèves en difficultés (Difficulté d’apprentissage, autistes, Comportement, trouble d’apprentissage, sourd, muets…) et une inclusion dans les salles de classe avec une aide adéquate serait une avancé primordiale.

Tout ceux ci-dessus citées sont des sources pouvant entrainer des crises et être des causes de santé mentale. Amener les élèves à faire des choix judicieux; Renforcer leur sentiment de compétence; Créer une relation positive; Changera certainement la vision qu’ont les élèves de l’école et de rendre leur « métier d’élève » plus intéressant à leurs yeux.

 Mettre les élèves au centre de leur propre apprentissage afin de leur permettre de comprendre qu’ils ont un rôle primordial à jouer sur le plan de l’attention, de l’effort, de la persévérance, de l’utilisation de stratégies métacognitives, du respect des règles sociales.

Lucienne Béatrice Koua Dubé

Consultante en éducation et spécialiste en enfance en difficulté.

Btit Ngkobé Consulting

Special Education Consulting

SHOULD WE GET INVOLVED IN OUR CHILDREN: LOVE OR ELECTRONIC GADGETS?

Dear parents, have you never heard this quote: “Education is the family that gives it; education is the responsibility of the state. ” These words of Victor Hugo Artist, writer, Poet, Novelist (1802 – 1885) on education should challenge us with the failure or better the school dropout that our children often suffer, the future of tomorrow. Academic success is often said to depend on teacher education. Is it true?

Since I was a little girl and growing up, it has been shown that a child’s academic success depends more on the parents’ involvement in their lives. Especially when it comes to children with special needs. Regularly, when parents of color arrive here in Western countries or in North America, the first idea is to integrate. Even if your child is in special schools, your contribution is always important, because you consolidate the learning of children at home.

But, do you think it should integrate to the point of abandoning your child’s life or their future in the hands of teachers? It is true that you are practically alone, no more father or mother to help you. We are going to complain that there is no brother or sister to help us with our children’s education. But remember that above all the education of your children is yours by right. Even Bible statement recognized that the responsibility is yours

A tutor can always be there, but it cost the eyes of the head. Please, let’s get involved. You all have in line to help your children. Buy back some of your time and you will see. Putting children in a center will help them with their disability but it is not enough to resolve your child’s situation. You have to get involved by reinvesting what we teach has thought at home. It is only there that you can help them. It’s not magic. Never think that your child is a hopeless case. No. It will only become what you choose them to become if you don’t give up.

So dear parents, let’s fight for our children. Let us stop thinking that the electronics gadgets that we give them for sacrificed the precious time that we should have spent with them are enough to fill the void that we leave. Afterwards, we will be amazed at their insensitivity. It’s because love has given way to screens and tablets.

It is certainly true that you have to work hard and bring them something to make them comfortable in this society full of technological evolution, but that cannot in any way replace love, the time that we devote to them. And that’s the time they’ll remember for all their lifetime. Yet it has been shown that the health of our children’s brains is threatened by screens. Let’s not be surprised that they act like robots.

I’m not talking about holding the screen completely, but setting rules for use, because some children like those with special needs can only function and learn through these screens. Our children are overexposed to the screens. Children who watch a screen in the morning are three times more likely to develop language problems. And, we are surprised that these cases are increasing overnight. We find ourselves overwhelmed by students with learning difficulties because the parents fled their responsibility.

Remember it.

 Luciebbe Béatrice Koua Dubé

Btit Ngkobe, Special Educational

Consulting

FAUT-IL S’ENGAGER OU NON DANS LA VIE DE NOS ENFANTS : AMOUR OU GADGETS ?

chers parents, n’avez-vous jamais entendu cette citation : « L’éducation, c’est la famille qui la donne ; l’instruction, c’est l’Etat qui la doit ». Cette parole de Victor Hugo ArtisteécrivainPoèteRomancier (1802 – 1885) sur l’instruction devrait nous interpeller avec l’échec ou mieux le décrochage scolaire que subissent souvent nos enfants, l’avenir de demain. La réussite scolaire souvent dit-on couramment qu’il est tributaire de l’enseignement des enseignants. Est-ce vrai ?

 Depuis que je suis toute petite et que j’ai grandi, il est démontré  que la réussite scolaire d’un enfant dépend plus de l’implication des parents dans leur vie. Surtout quand il s’agit des enfants qui ont des besoins spéciaux. Régulièrement, lorsque des parents de couleurs arrivent ici dans les pays occidentaux ou en Amérique du Nord, la première idée est de s’intégrer. Même si votre enfant est dans des écoles spécialisées, votre contribution est toujours importante, car vous consolidez les acquis des enfants à la maison.

Mais, pensez-vous qu’il faille s’intégrer au point d’abandonner la vie de votre enfant ou leur futur entre les mains des enseignants ? C’est vrai que vous êtes pratiquement seules, plus de père ou de mère pour vous venir en aide.  Nous allons nous plaindre qu’il n’y a plus de frère ou de sœur pour vous aider avec l’éducation de votre enfant. Mais rappelez qu’avant tout l’éducation de vos enfants vous revient de droit. Même bibliquement c’est reconnu que la responsabilité vous incombe.

Un répétiteur, ça se peut toujours, mais cela ne coûte les yeux de la tête.  De grâce, impliquons-nous. Vous avez tous en ligne pour venir en aide à vos enfants. Rachetez un peu de votre temps et vous verrez.

Mettre des enfants dans un centre qui viendra en aide à leur situation de handicap ne suffit pas pour résorber la situation de votre enfant. Vous devez vous impliquer en réinvestissant ce qu’on lui enseigne à la maison. Ce n’est que là-bas que vous pourrez leur venir en aide. Ce n’est pas de la magie. Ne pensez jamais que votre enfant est un cas désespéré. Non. Il ne deviendra que ce que vous aurez choisi qu’il devienne si vous ne baissez pas les bras.

Alors chers parents, battons-nous pour nos enfants. Arrêtons de penser que les gadgets que nous leur donnons pour avoir sacrifié le temps précieux que nous aurons dû passer avec eux suffisent à combler le vide que nous laissons. Après, nous allons nous étonner de leur insensibilité. C’est parce que l’amour a fait place aux écrans et aux tablettes.

C’est certes vrai que vous devez travailler, et leur apporter de quoi les mettre à l’aise dans cette société en pleine évolution technologique, mais cela ne peut remplacer en rien l’amour, le temps que nous leur consacrons. Et c’est ce temps qu’ils garderont en mémoire toute leur vie. Encore qu’il soit démontré que la santé du cerveau de nos enfants est menacée par les écrans. Ne soyons pas surpris qu’ils agissent comme des robots.

Je ne parle pas de retenir complètement l’écran, mais de fixer des règles pour l’utilisation, car certains enfants comme ceux ayant des besoins spéciaux ne peuvent fonctionner et apprendre que grâce à ces écrans. Nos enfants sont surexposées aux écrans. Les enfants qui regardent un écran le matin ont trois fois plus de risque de développer des troubles de langages. Et, nous sommes surpris que ces cas augmentent du jour aux lendemains. On se trouve submerger par des élèves ayant des difficultés d’apprentissage parce que les parents ont fui leur responsabilité.

Souvenez-vous-en.

Lucienne Béatrice Koua Dubé.

Btit Ngkobé Special Éducational Consulting.

Une classe tremplin ouvre ses portes en Isère pour former aux mieux les personnes souffrant de troubles DYS

Les troubles dys, la dyslexie, dysphasie, dyspraxie, dyscalculie, dysorthographie, dysgraphie sont reconnus comme une des premières causes d’échec scolaire en France. Deux classes leur ouvriront leurs portes en septembre à Voiron. C’est une première en Isère.
— Read on www.francebleu.fr/emissions/la-carte-blanche-a/isere/solenn

Situation familiale en crise

Le confinement au lieu de devenir lieu de réjouissance pour certaines familles car il aurait servi à resserrer des liens, il est devenu source de tension pour d’autres. Et on se pose la question d’où va le monde. Même la mort ne fait plus peur aux êtres humains que nous sommes et ne laisse pas place au regret et à un examen de soi. Y’a t-il

Plus important que la famille? Les divorces s’accumulent qu’à sein de la jet set. Parce qu’ils n’ont jamais appris à vivre ensemble. Ils se rencontrent parle de business et os de vie.

Je croyais pour ma part que ce Covid 19 aurait sensibilisé plus de personnes, pauvre comme riche. Oh que non! passé le phase de peur, l’humain dans sa nature méchante et son égoïsme ardent signe de derniers jours et de la fin du temps est revenu à ses vieilles habitudes. Ne dit- on pas chassez le naturel il revient au galop. La violence conjugale et les coup bas répétés conjointement viennent accentuer la crise conjugale. Et mes petits cocos ballottés entre les deux qui s’en soucie? Eh bien que dalle. La recherche du bonheur personnel prime sur la recherche du bonheur collectif. Et cela se voit dans toutes les sphères de la vie planétaire. Les vœux partagés le jour du mariage ne sont que de simples vœux pieux quand arrive les conflits. Pourtant il y a solution à tout.

Que deviennent les enfants confrontés aux difficultés? Ils sont certainement abandonnés à eux mêmes. La condition pour eux qui est déjà délétère du fait du confinement dû à l’anxiété et à la claustrophobie, viennent s’ajouter duretés de la vie familiale instable.

Que tous ces parents qui endurent cette situation je vous souhaitent à tous beaucoup de courage. Rappelez vous que lorsque vous vous battez pour vos enfants, vous vous battez pour un avenir certain et pour un futur indélébile. Il n’y a pas de plus sûr amour que celui de voir son enfant s’épanouir et éclore comme une fleur au lieu de s’étioler par manque de ressources. Un enfant ça apaise quelques fois de grandes douleurs rappelez vous.

Venez que nous en parlions si cela vous tente.

Votre chroniqueuse

Btit consulting, Consultant en éducation et spécialiste enfance en difficulté.

RETURN TO SCHOOL AS A LEITMOTIV OF FUNDAMENTAL RIGHTS: IS IT REALLY PRIORITY?

The loudly proclaimed slogan of “back to school as a fundamental right”, as we are led to believe, calls out to me and awakens my legal instincts. It is a fundamental right that should prevent students from dropping out. Nice excuse for the end of confinement. Fortunately, we parents, as experienced as we are, are not fooled. Two parents made poignant comments in my previous blog post that I would like to share with you.

One said, “I thought online education would be a good option to complete this school year. But it seems that the economic benefits are always taking over (we want parents to return to work without any other pretext). That is the truth. “

The second parent adds: “… First of all, thank you for your article. He faces the concern of many parents about the premature opening of classes. Personally, I think that governments act more for economic reasons than health or safety reasons. For them, it is preferable that the children are in classrooms and daycare centers so that the parents can go to work. It really doesn’t make sense to consider opening schools when you know that the number of people infected every hour is increasing. It makes no sense to talk about class reopening when we also know that children are the agents most capable of spreading the disease quickly, because more often than not they are asymptomatic.

In short, it would be better for governments to wait a little, just the time to confirm a significant drop in the number of infected people before any project relating to the reintegration of our children in schools and daycares. This would avoid a more virulent 2nd wave than the 1st. “

But if I remember correctly my course of fundamental rights, the priority of human rights is; the right to life which, besides for people who had good intentions regulated and ratified the law on rights and freedoms of the citizen. Our dear Universal Declaration of Human Rights (UDHR) have not yet complied with it and continue to admit the death penalty in various states. But in fact, what I would like to bring to parents` attention is the right to life. What would be the point of a return to school for your child if in the end, it is a coffin that you will receive as a reward for all these efforts.

. Many countries have attempted reopening school doors on the grounds that education is a basic right. Besides, the leitmotif of all the governments that want to ensure economic maintenance retify it. But if I remember, this fundamental right is classified in the 4th category also called social, economic and cultural rights and is the second of the 3 generations of fundamental rights unlike that of freedoms which is the first and grants citizens the possibilities of choice , action and appreciation. I will not call myself an intellectual in the sense of the term seen by humans and therefore I am not against education. Only for me the right to life which is an inalienable and divine right is the most important to me. Parents, remember that if we even go back to these basic rights, you actually have the right to choose the first one, which is the freedom that gives you the right to be protected from any physical or mental activity of the individual. The psychic state commonly called by our friend psychologists who also advocate the return to normalcy for the individual at this time of high mental crisis (anxiety) due to the pandemic; fear

of what will happen to you or your children. It is up to you to decide whether to send them to pasture. After the consequences in Japan and other countries for the return to class, France has just confirmed that it is a bad decision with 70 cases confirmed in its schools.

Lucienne Beatrice Koua Dubé

Btit ngkobe Consulting.

LE RETOUR À l’ÉCOLE COMME LEITMOTIV DES DROITS FONDAMENTAUX : EST-CE VRAIMENT PRIORITAIRE ?

Le slogan clamé haut et fort du « retour à l’école comme droit fondamental » comme on veut nous le faire croire m’interpelle et réveille en moi, mes instincts de juriste. C’est un droit fondamental qui devrait éviter le décrochage des élèves. Belle excuse pour la fin du confinement. Heureusement que nous les parents aguerris que nous sommes, nous ne sommes pas dupes. Deux de mes parents ont fait des commentaires assez poignants lors de mon précédent article dans le blogue que j’aimerais partager avec vous l’un a dit : « J’avais pensé que l’enseignement en ligne serait une bonne option pour achever cette année scolaire.

Mais, il semble que les avantages économiques prennent toujours le dessus (on souhaite que les parents retournent au travail sans autre prétexte). C’est ça la vérité. »

Le second renchérit en ces termes : « … Tout d’abord, je vous remercie pour votre article. Il rencontre l’inquiétude de nombreux parents quant à l’ouverture prématurée des classes.
Personnellement, je pense que les gouvernements agissent plus pour des raisons économiques que sanitaires ou sécuritaires. Pour eux, il est préférable que les enfants soient dans les classes et les garderies pour que les parents puissent aller travailler. Il n’est vraiment pas logique d’envisager d’ouvrir les écoles quand on sait que chaque heure le nombre de personnes infectées augmente. Il n’est surtout pas sensé de parler de réouvertures des classes quand on sait également que les enfants sont les agents les plus aptes à propager rapidement la maladie, car le plus souvent ils sont asymptomatiques.
Bref, il serait mieux pour les gouvernements d’attendre un peu, juste le temps de confirmer une baisse conséquente du nombre des personnes infectées avant tout projet relatif à la réinsertion de nos enfants dans les écoles et garderies. Cela éviterait une 2e vague plus virulente que la 1re. »

Mais si je me souviens bien de mon cours de droits fondamentaux, la primeur revient au droit à la vie qui d’ailleurs pour des personnes dites biens intentionnées qui ont dû la réglementer et voir même la ratifiée autant que la loi sur les droits et libertés du citoyen, notre chère Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) ne s’y sont pas encore conformée et continuent à admettre la peine de mort dans leurs états.

Mais en fait, ce pourquoi j’aimerais réveiller les parents c’est le droit à la vie. À quoi servirait un retour à l’école pour votre enfant si au final, c’est un cercueil que vous recevrez comme récompense de tous ces efforts. Beaucoup de pays ont essayé et tenté le diable comme on le dit dans le jargon naturel en rouvrant les portes de l’école au motif que l’instruction est un droit fondamental. D’ailleurs leitmotiv de tous les gouvernements qui voulant assurer le maintien économique se l’arrogent. Mais si je me souviens, ce droit fondamental est classifié dans la 4e catégorie encore appelée droits sociaux, économiques et culturels et est le deuxième des 3 générations des droits fondamentaux contrairement à celle des libertés qui est la première et accorde aux citoyens des possibilités de choix, d’action et d’appréciation. Je ne me citerai pas comme une intellectuelle au sens du terme vu par les humains et de ce fait, je ne suis pas contre l’instruction. Seulement pour moi, le droit à la vie qui est un droit inaliénable et divin est le plus important à mes yeux.

Parents, rappelez-vous que si nous revenions même à ces droits fondamentaux, vous avez le droit en réalité de choisir la première qui est celle des libertés qui vous donne le droit d’être protégé contre toute activité physique ou psychique de l’individu. L’état psychique communément appelé par nos amis les psychologues qui eux aussi prônent le retour à la normale pour l’individu en ce moment de haute crise mentale (anxiété) due à la pandémie ; la peur de ce qui va vous arriver ou arriver à vos enfants. C’est à vous de décider ou non de les envoyer en pâtures. Après les conséquences survenues au japon et d’autres pays pour le retour dans les classes, la France vient de ce pas confirmer que c’est une mauvaise décision avec 70 cas de confirmée dans ses écoles.

Lucienne Béatrice Koua Dubé

Btit Ngkobé Consulting.

Premier à rouvrir ses écoles, le Danemark s’interroge sur la vitesse du déconfinement

Le Danemark a été l’un des premiers pays en Europe à imposer un confinement à sa population, le premier aussi à rouvrir ses écoles le 15 avril et des commerces le 20 avril. Très soutenu jusqu’ici, le gouvernement est aujourd’hui critiqué parce qu’il ne va pas assez vite, estiment certains Danois.
— Read on www.ouest-france.fr/europe/danemark/premier-rouvrir-ses-ecoles-le-danemark-s-interroge-sur-la-vitesse-du-deconfinement-6820680

WHAT IS MOST IMPORTANT: Social life as physical and mental well-being or the total eradication of the pandemic?

The government’s provisions to preserve the physical and mental well-being of its people is an important element to welcome although this has reduced social life to isolation. So did the people who do not comply with these provisions really understand the reasons for confinement in its infancy or was it just fear and the survival instinct that drove them there. For fear of spreading the virus in the community and thus allowing a better response to the pandemic, we were confined. Now are we already safe with this virus?

Today, when I take little time to do my essential shopping, I find that people no longer respect the appropriate barriers established and that I feel like we are returned to normal and I wonder. Does man know what is good for him; is it man to direct his steps; don’t we need other elements than ourselves to keep us on the right track;

Do we need to hear the words of our leaders every day in order to discipline us? Do we really have a choice than to protect ourselves? Because I’m afraid and you will wonder what? I am afraid that people will not realize the danger and let go because the number of cases is decreasing, and they have learned that the sun is unhealthy for the virus. Because summer is approaching, each of us acts as if the danger has passed. And it reminds me of a past event that I read in the newspaper referring to human laxity during the old pandemic in the USA. When the economy was doing well, the crowd was buzzing, and they went out to feast.  The pandemic came back and the second wave killed more than the first. Have we already found the vaccine? No, has our body already adapted and can itself overcome the virus by our antibodies? I am not a Doctor, but I read the medical journals and it is clear: Scientists, researchers and historian say the second wave is likely to be more deadly, because less than 15% of the world population has developed antibodies to fight the virus.

For fear of spreading the virus in the community and thus allowing a better response to the pandemic, we were confined. For my part, we all understood it even if at times as a social being, it is sometimes difficult. Life and well-being as much physical as mental, here is for me what we wanted to preserve. So, was there a time limit (containment)? What were the conditions for returning to a certain normalcy? Also, going back to school at this time of pandemic remains for me a very difficult and unreasonable exercise insofar as in practice, it is unrealistic. Why hurry? We don’t go to school with a feeling of fear, of fear of every moment (Words of one of my readers). Unless that’s normality now.

Doesn’t staying in confinement for a long time create other ills? Maybe, but is it essential to sacrifice lives for desires? Yes, mental health matters, but do you think it will not develop further if we find ourselves again in this state of confining ourselves a little longer because of a more deadly second wave. I respect those who openly highlight economic interests than those who hide on the fallacious pretext of mental health. Because in fact illness and the fear of contacting it increases anxiety (mental health) even more than confinement.

LUCIENNE BÉATRICE KOUA DUBÉ

BTIT NGKOBÉ CONSULTING.

QU’EST CE QUI EST IMPORTANT : La vie sociale en tant que bien-être physique et mental ou l’éradication totale de la pandémie ?

Les dispositions du gouvernement de préserver le bien-être physique et mental de sa population est un élément important à saluer bien que cela ait réduit la vie sociale à l’isolation. Alors les gens qui ne respectent pas ces dispositions ont-ils vraiment compris les raisons d’être du confinement à ses tout débuts ou était-ce juste la peur et l’instinct de survie qui les y ont poussés. Par peur de propager le virus dans la communauté et ainsi permettre une meilleure réponse face à la pandémie, nous avons été confinés. Maintenant sans danger en ce qui concerne ce virus ?

Aujourd’hui, lorsque je prends la peine de faire des courses essentielles, nous constatons que les personnes ne respectent plus les barrières idoines établies et que nous avons l’impression d’être revenus à la normale et je m’interroge. Est-ce que l’homme connait ce qui est bien pour lui ; est-ce à l’homme de diriger ses pas ; n’avons-nous pas besoin d’autres éléments que nous même pour nous maintenir dans le droit chemin ;

Faille-t-il pour nous, entendre les paroles de nos dirigeants tous les jours afin de nous discipliner ? Avons-nous vraiment le choix que de nous protéger ? Car j’ai peur et vous vous demanderez de quoi ? J’ai peur que les gens ne prennent pas conscience du danger et se laisse aller parce le nombre de cas diminue et qu’ils ont appris que le soleil était malsain pour le virus. Parce que l’été approche chacun de nous agissons comme si le danger est écarté. Et cela me rappelle un événement passé que j’ai lu dans le journal qui faisait référence au laxisme humain lors de la pandémie ancienne aux USA lorsque l’économie se portait bien, la foule était en effervescence et ils sont sortis festoyer et la pandémie à tuer plus pour la deuxième vague que pour la première. Avons-nous déjà trouvé le vaccin ? Non est ce que notre corps s’est-il déjà adapté et peut lui-même vaincre par nos anticorps le virus ? Je ne suis pas médecin, mais je lis les journaux médicaux et il est clair et tous les scientifiques, chercheurs et historien le disent : la deuxième vague risque d’être plus meurtrière, parce que moins de 15% de la population mondiale a développé des anticorps pour lutter contre le virus.

Par peur de propager le virus dans la communauté et ainsi permettre une meilleure réponse face à la pandémie, nous avons été confinés. Pour ma part, nous l’avons tous compris même si par moment en tant qu’être social, c’est quelques fois difficile. La vie et le bien-être autant physique que mental, voici pour moi ce qu’on a voulu préserver. Alors, y avait-il un délai (limite) de confinement ? Quelles étaient les conditions de retour à une certaine normalité ? Aussi, le retour en classe en ce temps de pandémie reste pour moi un exercice très difficile et irraisonnable dans la mesure où dans la pratique, il est peu réaliste. Pourquoi se hâter ? On ne part pas à l’école avec un sentiment de peur, de crainte de chaque instant (Paroles d,un de mes lecteurs). À moins que soit désormais ça la normalité!

Est-ce que le fait de rester confiner pendant longtemps ne crée-t-il pas d’autres maux ? Peut-être, mais est-ce indispensable de sacrifier des vies pour des désirs? Oui que la santé mentale ça compte, mais pensez-vous que ce ne sera pas plus développer si nous nous retrouvons de nouveau dans cet état à se confiner un peu plus longtemps à cause d’une deuxième vague plus meurtrière. Je respecte ceux qui ouvertement font ressortir les intérêts économiques que ceux qui se cachent sur le fallacieux prétexte de santé mentale. Car en fait la maladie et la peur de la contacter accroissent encore plus l’anxiété (santé mentale) que le confinement en elle-même.

Lucienne Béatrice Koua Dubé

Btit Ngkobé Consulting.

BACK TO CLASS IN THIS TIME OF PANDEMIC: IS THIS REALISTIC AND REASONABLE?

Is it a good solution for all our children and even more for those with difficulties?

when reading an article of the return to school in Japan this morning and this a week after the suspension due to massive contamination, challenges me and allows me to ask the question that is asked by all parents, especially those who have children with needs: Is it appropriate to let children return to school?

Leaders are thinking about children getting back-to-school even though special structures have not yet been set up for this new arrangement. In some countries even the medical conditions leave something to be desired. How can we respect the distancing? When I think how difficult it already is to maintain a certain climate during normal times? I wonder what will happen in this pandemic time like this. How can we ask children whose concern is to play and socialize not to have physical contact, and what to do about the haphazard fight for trifles. How are we to react? It is normal for a school opened at this time to close after a few days due to the transmission of the virus. I understand the fact that children need to be educated and stay focused on their learning although for many parents it is difficult to follow the flow of online activities and learning and to help children.

It’s too much energy that we want to drain. But please, let’s think twice before leaving our children out to pasture. It will never be the death of education. If it is true that a French proverb says that: “Without education, the child is an orphan.” The fact remains, however, that another Latin proverb says: “All education begins with life”. So when we reopen the school doors for these young shoots during this pandemic period, is that how we teach them life?

No, I think the pandemic curve must definitely go down and adequate medicines found so that we reduce the risk of the lives of our children at school. Let us suffer a little for them by sacrificing ourselves as parents. Because this pursuit that we’re endeavoring in, is for them. And what we leave as a memory for them is our example of selflessness and not cowardice and treachery because of the unrestrained search for material gain. What will this material be used for if they are no longer there to benefit from it; and remember that someone infected with this virus is in a family, afterwards with neighbors, then in a neighborhood, a village, a city, a country and finally the whole world. Unless we already have enough to live on in our dear beautiful and kind planet which is the earth?

When it comes to children with special needs, have we thought about their supervision, which already in normal times is a challenge for teachers, other students and all school staff? How will children who have been taught autonomy and socialization lifelong respect distancing. Have you ever had a special needs student in your classroom? Sometimes due to their learning difficulties, communication is lacking, and they only react violently to be heard. They are unpredictable and educators need a constant approach to make them understand the instructions. How are educators going to work with them? By wearing cosmos outfits so as not to contract the virus. Even the doctors who are often the most protected have lost their lives in this fight. In my opinion, I think we want to tempt the devil.

But hey, the Bible asks to respect and obey the authorities, because there is no authority except by God. And so, if they ask us to go back to school and send our children to them. Do we have to bow? An adage says: “Youth has a beautiful face and old age a good soul.” If we also, want our young people to have a good soul in their old age, let us show them the example by instilling in them good values.

Lucienne Béatrice Koua Dubé

Btit Consulting.

LE RETOUR EN CLASSE EN CE TEMPS DE PANDÉMIE : EST-CE RÉALISTE ET RAISONNABLE?

Est-ce une bonne solution pour tous nos enfants et encore plus pour ceux ayant des difficultés?

Une lecture ce matin du retour de l’école au japon et une semaine après de la suspension dues à la contamination massive m’interpelle et me permet de poser la question que se posent tous les parents, surtout ceux qui ont des enfants ayant des besoins spéciaux : Est-ce approprié de laisser retourner ; les enfants à l’école?

Les dirigeants clament haut et fort le retour à l’école alors même que des structures spéciales n’ayant pas était aménagées à cet effet. Déjà dans certains pays même les conditions médicales laissent à désirer.  Comment pourra-t-on respecter la distanciation?  Quand je pense combien il est difficile déjà de maintenir un certain climat pendant les temps normaux? Je me demande ce qu’il adviendra en ce temps de pandémie comme celui-ci. Comment pouvons-nous demander aux enfants dont leur préoccupation est de jouer et de socialiser de ne pas le faire et lorsque par accident deux enfants se touchent ou bien auront à se batailler pour des broutilles comment allons-nous réagir. C’est normal qu’une école ouverte en ce moment se referme après quelques jours pour cause de transmission du virus. Je comprends le fait que les enfants doivent recevoir une éducation et rester concentrés sur leur apprentissage encore que pour beaucoup de parents c’est difficile de suivre le fil des activités et des apprentissages en ligne et venir en aide aux enfants.

C’est un trop plein d’énergie que nous voulons évacuer. Mais de grâce, réfléchissons deux fois avant de laisser nos enfants en pâture. Ce ne sera jamais la mort de l’éducation. Si c’est vrai qu’un proverbe français dit que : « Sans éducation, l’enfant est orphelin. », il n’en demeure pas moins qu’un autre renchérit en disant que : « Toute éducation commence avec la vie. » Proverbe latin ; Proverbia latina (1908). Alors lorsque nous rouvrons les portes de l’école pour ces jeunes pousses pendant cette période de pandémie, est-ce ainsi que nous leur apprenons la vie?

Non, je pense que la courbe de la pandémie doit certainement baisser et des médicaments adéquats trouvés afin que nous risquions la vie de nos enfants à l’école. Souffrons un peu de souffrir pour eux en nous sacrifiant en tant que parents. Car cette poursuite que nous faisons et construisons c’est pour eux. Et ce que nous laissons comme souvenir pour eux c’est notre exemple d’abnégation et non de couardise et de traitrise à cause de la recherche effrénée du gain matériel. À quoi nous servira ce matériel s’ils en sont plus là pour en bénéficier; et rappelons-nous qu’une personne contaminée de ce virus c’est une famille après, des voisins, un quartier, un village, une ville, un pays et finalement le monde entier. À moins que nous ayons déjà assez de vivre sur notre chère belle et aimable planète qu’est la terre?

S’agissant des enfants à besoins spéciaux, avons-nous songé à leur encadrement qui déjà en temps normal est un défi pour les enseignants, les autres élèves et le tout le personnel de l’école? Comment des enfants à qui l’on apprend toute la vie l’autonomie et la socialisation, vont -il respecter la distanciation. Avez-vous déjà eu un élève a besoin spécial dans votre salle de classe?  Parfois en raison de leurs difficultés d’apprentissage, la communication est absente et ils ne réagissent que par violence pour se faire entendre. Ils sont imprévisibles et il faut une approche constante des éducateurs et des éducatrices pour les faire comprendre les consignes. Comment est-ce que les éducatrices et éducateurs vont procéder pour travailler avec eux? En portant des tenues des cosmos afin de ne pas contracter le virus. Même les médecins qui sont souvent les plus protégés ont perdu la vie dans ce combat. À mon avis, je pense que nous voulons tenter le diable.

Mais bon voilà la Bible demande de respecter et obéir aux autorités, car il n’y a pas d’autorité si ce n’est par Dieu. Et donc s’ils nous demandent de retourner à l’école et leur envoyer nos enfants. Devons-nous nous plier? Un adage dit : « La jeunesse a une belle face et la vieillesse une bonne âme » si nous voulons que nos jeunes aient une bonne âme aussi dans leur vieillesse, montrons-leur l’exemple en leur inculquant de bonnes valeurs.

Lucienne Béatrice Koua Dubé.

Btit Consulting.

How To Help Our Children With ASD (Autism Spectrum Disorder) Confined Because Of COVID 19

MANU works with plasticine (Pay dough) after the advice I gave to his mom on writing.

The autism spectrum, or ASD, refers to a set of impairments that mainly affect social communication skills, behaviors that tend to be repetitive and stereotypical, the development of fields of interest that are often restricted and individuals, the appearance

Whatever the level of behavior, deficits persist in communication and social interaction without difference of context always appears. With regard to criteria A and B but with regard to C, differences stand out, such as the symptoms which must have existed since early childhood. Although this only manifests itself when the demands and social interactions exceed the capacities of our coconuts. At this point, the strategies must be put in place. And finally, D and E which are the most severe and whose symptoms lead to a clinically significant deterioration in social, professional or other areas of functioning. But that does not prevent them from evolving in society because we have poignant cases which we believed the child would not evolve but yet they have succeeded. It is sometimes difficult for someone to live in society. And for criterion E, it goes beyond social disturbances, it may appear that an intellectual disability is felt or a behavioral disorder.

Degree of severity:

Like others, he automatically needs support in communication and in his restricted interests and repetitive behavior.

Level 1:

  • Oral communication:

Without support, deficits in social communication cause noticeable difficulties.

Difficulty initiating social interactions and manifestation of concrete examples of atypical or vain responses to social advances.

  • Restricted interest and repetitive behavior.

The fact that he has inflexible behaviors, a regular and unchangeable routine disrupts his functioning in one or more than one context. This makes it difficult for them to move from one activity to another. Having no sense of organization and planning is detrimental to autonomy.

Level 2

Those at this level require that they have constant support because oral communication is in existential. But as I always say, nothing is impossible because there are non-verbal communication methods that can help them.

  • Oral communication

They have no notion of the verbal and nonverbal skills of social communication;

  • Limited interest and repetitive behavior.

 The inflexibility of behavior, the difficulties in coping with changes or other limited or repetitive behaviors manifest themselves often enough to be noticed by a simple observer and to disrupt functioning in a variety of contexts. Marked distress / difficulty redirecting the attention or actions of others may appear to have a lack of interest in social interactions.

Level 3


This is the level that requires the most permanent support because the highest.

  • Oral Communication

The verbal and non-verbal skills of social communication are non-existent, which severely affects the child’s functioning. Social interactions and exchanges are not welcomed by them.

  • Limited interest and repetitive behavior.

The inflexibility of the behavior, it is very difficult for them to cope with the changes or other limited or repetitive behaviors considerably impair functioning in all areas. The distress is very developed among them as well as the permanent anxiety. It’s hard to redo your routine without crises and splinters. This is why at this moment of confinement I am obliged to have a thought for all those parents and children who have to deal with the change in their routine.

The life of an autistic parent has never been easy with the children and with themselves. It must be said that it is not their fault. But how can they help them so that he can cope with confinement and not suffer from crises, especially those with acute or high autism. Does this mean that the others are to be neglected?

But I will talk about autism as a whole and I will ask parents in my group who have already had testimonies from me who helped them cope with certain difficulties of their child coming to this blog to talk about it. The life of an autistic child is often set like clockwork. They like to reproduce the gestures with which they are already familiar. But now they’re confined to you, it’s up to you to be creative and if a parent is lacking in ideas, they just have to write me down here for me to give them ideas for ideas. Do not consider it inevitable to have autistic children, I think that you must be regarded as superheroes to fight as you do for the autonomy of your children. It is certainly not easy, but specialists are there to help you.

  1. Reorganize their routine and make it a new routine with which they must become familiar.

Well here we go, we tell ourselves how to do it because it’s confinement, we can’t go out, because my son or my daughter can’t stand staying at home anymore. But you only knew that you have everything at home to be able to grant your child’s wish to go out. He worried me recently that I saw a video of an online parent whose children were complaining that they couldn’t go to a restaurant like they used to.

  • Keep in mind that even if the outings are restricted, you will still be able to have a few moments of walking with them not far from the house so that they do not feel very suffocated.
  • Keep them occupied with attractive and informative games that will keep them busy and not lose their patience.
  • For example if you take them often to the restaurant or to the Mc do Tim Hortons, back to the wall as they say in some countries, donuttariat… why not create this routine and this atmosphere at home now that you are all confined to family. One day transform the house into a restaurant where you will make the waiter and your husband if possible made the waitress and chef, or vice versa, the backyard of your houses into a park or playground or even set up a room for this purpose, adding play materials to name a few. I know that you know your children better and that my suggestions are only leads from your humble servant to you to create others to their advantage.

  1. Let us reorganize their routine by appropriate games.

Some games and advantages to do with your child.


1- Card games

Advantages:


The card game has three advantages:

  1. Playing cards with your child makes him feel like he is tall and builds his self-esteem.
  2. He teaches them to accept losing.
  3. It promotes understanding of the instructions and develops logic.

2- PUZZLE

Calm play and complete activity to do with your child who verbalizes or not. Especially those who do not communicate. You have no instructions to give just show him the picture of what you are going to build, and he will get started.

Advantages:

  • Calm and intelligent activity that teaches him patience.
  • Activity that teaches precision and reflection.
  • Activity that allows you to work on fine motor skills, because it will become skillful with your hands
  • Activity that teaches a good representation of space.
  • Sand games

Advantages:

Sensory level:

Stimulates the touch and the sense of sight and see them slide under his finger or write on it.

  • Engine plan:

Stimulates fine motor skills and hand eye coordination and maintains its balance.

  • Intellectual level:

Develops his imagination in that when he searches for objects he has buried or hidden in the sand, he develops the concept of the permanence of objects and by building castles, he discovers the concept of mathematics very developed in these children.

  • Social plans

By playing with him in the sand, you teach him to share play materials, which develops his social skills, because he compromises and negotiates for the game to go well.

  • Plasticine Game (play dough) or Clay for those who can’t find it.

 Advantages:

Plasticine or clay allows children to discover, create and have fun with textures. Through play it promotes different learning.

  • Promotes relaxation
  • Develops fine motor skills
  • Identify colors
  • Differentiates quantities
  • Develop the senses (5 senses) and creativity
  • Materialize the figures they have in their imagination
  • Stimulates creativity
  • Encourages teamwork
  • Strengthens the child’s self-esteem.

Lucienne Béatrice Koua Dubé

Btit Ngkobe Consulting

Comment aider Nos Enfants atteint du TSA (TROUBLE DU SPECTRE DE L’AUTISME) Confiné à Cause du COVID 19

MANU travaille avec la pâte à modeler après les conseils que j’ai fournis à sa maman sur l’écriture.

Le spectre de l’autisme, ou TSA, réfère à un ensemble d’altérations qui touchent principalement les habiletés de la communication sociale, les comportements qui ont tendance à être répétitifs et stéréotypés, le développement des champs d’intérêt qui sont souvent restreints et particuliers, l’apparition des comportements étranges…

Quelque soit le degré des comportements, les déficits persistent dans la communication et l’interaction sociale sans différence de contexte et se manifeste toujours. En ce qui concerne les critères A et B mais s’agissant du C, des différences se font remarquer comme les symptômes qui doivent exister depuis la petite enfance. Bien que cela ne se manifeste que quand les demandes et interactions sociales dépassent les capacités de nos cocos. En ce moment là, les stratégies doivent être mis en place. Et finalement, le D et la E qui sont les plus sévère et dont les symptômes entraînent une altération cliniquement significative du fonctionnement sociale, professionnel ou dans d’autres domaines. Mais cela ne les empêche pas d’évoluer dans la société car nous avons des cas poignants dont on croyait que l’enfant n’évoluerai pas mais pourtant ils ont réussis. Il est parfois difficile pour celui ou celle la de vivre en société. Et pour le critère E, il va au-delà des perturbations sociales, il peut apparaître qu’une déficience intellectuelle se fasse ressentir ou un trouble du comportement global.

Les degrés des nécessités sont classifiés en degré afin de permettre un meilleur suivi et soutien pour les enfants.

Degré de gravité :

 Il a automatiquement besoin tout comme les autres d’un soutien dans la communication et dans ses intérêts restreints et ses  comportement répétitifs.

NIVEAU 1

1-Communication orale :

Sans soutien, les déficits de la communication sociale causent des difficultés perceptibles.

Difficulté à initier des interactions sociales et manifestation d’exemples concrets de réponses atypiques ou vaines aux avances sociales.

2- Intérêt restreint et comportement répétitifs.

Le fait pour lui d’avoir des comportements inflexibles, une routine régulière et inchangeable perturbent son fonctionnement dans un ou plus qu’un contexte. Ils ont de ce fait la difficulté de passer d’une activité à un autre. De n’avoir pas de sens de l’organisation et de la planification nuisent à l’autonomie.

NIVEAU 2

Ceux de ce niveau nécessite qu’ils aient un soutien constant car La communication orales est in existentielle. Mais comme je le dis toujours, rien n’est impossible car il existe des méthodes de communications non verbal qui puissent les aider.

  1. Communication orale

Ils n’ont aucune notion des compétences verbales et non verbales de la communication sociale;

Les difficultés sociales sont très évidentes, en dépit des mesures de soutien mises en place; pour ce fait interactions sociales étant limitée ainsi que les réponses réduites ou anormales aux avances sociales d’autrui.

2Intérêt restreint et comportement répétitifs.

L’inflexibilité du comportement, les difficultés à composer avec les changements ou autres comportements limités ou répétitifs se manifestent assez souvent pour être remarqués par un simple observateur et pour perturber le fonctionnement dans une variété de contextes. Détresse marquée/difficulté à rediriger l’attention ou les actions d’autrui peut sembler avoir un manque d’intérêt à l’égard des interactions sociales.

Niveau 3

C’est le niveau qui nécessite le plus de soutien permanent parce que le plus élevé.

1-Communication orale

Les compétences verbales et non verbales de la communication sociale sont inexistantes ce qui affecte sévèrement le fonctionnement de l’enfant. Les interactions et échanges sociales sont mal accueilli par eux.

  1. Intérêt restreint et comportement répétitif.

L’inflexibilité du comportement, il leur est très difficile de composer avec les changements ou autres comportements limités ou répétitifs nuisent considérablement au fonctionnement dans tous les domaines. La détresse est très développée chez eux ainsi que l’anxiété permanente. C’est difficile de refaire leur routine sans crise et des éclats. C’est pourquoi en ce moment de confinement je me suis dans l’obligation d’avoir une pensée pour tous ces parents et enfants qui doivent composer avec le changement de leur routine.

La vie d’un parent autiste n’a jamais été de tout repos avec les enfants et avec eux-mêmes. Il faut dire que ce n’est pas leur faute.  Mais comment leur venir en aide afin qu’il puisse faire face au confinement et ne pas souffrir des crises surtout ceux atteints d’autisme aigu ou de degré élevé. Est-ce pour autant à dire que les autres soient à négliger ?

Mais je parlerai de l’autisme dans son ensemble et je prierai des parents de mon groupe qui ont déjà eu à recevoir des témoignages de ma part qui les a aidés à faire face à certaines difficultés de leur enfant de venir sous ce blogue en parler. La vie d’un enfant autiste est souvent réglée comme à l’horloge. Ils aiment à reproduire les gestes dont ils sont déjà familiers. Mais maintenant ils sont confinés avec vous, c’est à vous d’être créatif et si un parent manque d’idée, il a juste à m’écrire ici en bas pour que je lui donne des suggestions d’idées. Ne considérez pas comme une fatalité d’avoir des enfants autistes, je pense que vous devez être considéré comme des super-héros à lutter comme vous le faites pour l’autonomie de vos enfants. Ce n’est certes pas de tout repos, mais des spécialistes sont là pour vous venir en aide.

I- Réorganiser leur routine et en faire une nouvelle routine dont ils doivent se familiariser.

Ben voilà, nous nous disons comment faire parce que c’est le confinement, nous ne pouvons pas sortir, car mon fils ou ma fille ne supporte plus de rester à la maison. Mais savait vous seulement que vous avez tout à la maison pour pouvoir exaucer le vœu de votre enfant qui est de sortir. Il me soucie t récemment que j’ai vu une vidéo d’un parent en ligne dont les enfants se plaignaient de ne pouvoir aller au restaurant comme ils en avaient l’habitude.

Dites-vous bien que même si les sorties sont restreintes, il vous sera toujours possible d’avoir quelques moments de marche avec eux pas loin de la maison afin qu’ils ne se sentent pas très étouffés.

Occupez-les avec des jeux attractifs et instructifs qui leur feront occuper leur temps et ne pas perdre leur patience.

Par exemple si vous les emmenez souvent au restaurant ou dans les Mc do Tim Hortons, dos au mur comme on dit dans certains contré, beigneitariat…pourquoi ne pas créer cette routine et cette ambiance à la maison maintenant que vous êtes tous confiné en famille.  Transformer la maison un jour en restaurant où vous ferez le serveur et votre époux si possible faits la serveuse et chef cuisinier ou vice versa, la cour arrière de vos maisons en parc ou terrain de jeu ou même aménager un local à cet effet, en y ajoutant du matériel de jeu pour ne citer que ceux-là. Je sais que vous connaissez mieux vos enfants et que mes suggestions sont seulement des pistes de votre humble serviteur à vous d’en créer les autres à leur avantage.

II- Réorganisons leur routine par des jeux appropriés.

Quelques jeux et avantages à faire avec votre enfant.

 Jeux de cartes

Avantages :

Le jeu de cartes a trois avantages :

  1. Jouer les cartes avec votre enfant lui donne l’impression d’être grand et renforce son estime de soi.
  2. Il lui apprendre d’accepter de perdre.
  3.  Il favorise la compréhension des consignes et développe la logique.

PUZZLLES

Jeu calme et activité complète à faire avec votre enfant qui verbalise ou non. Surtout ceux qui ne communiquent pas. Vous n’avez pas de consigne à donner juste lui montrer l’image de ce que vous allez construire et il s’y mettra.

Avantages :

  1. Activité calme et intelligente qui lui enseigne la patience.
  2. Activité qui enseigne la précision et la réflexion
  3. Activité qui permet de travailler sa motricité fine, car il deviendra ainsi habile de ses mains
  4. Activité qui enseigne une bonne représentation de l’espace.

Jeux dans le sable

Avantages :

  1. Plan sensoriel :

Stimule le toucher et le sens de la vue et les voir glisser sous son doigt ou écrire dessus.

  • Plan moteur :

Stimule la motricité fine et la coordination œil main et maintien son équilibre.

  • Plan intellectuel :

Développe son imagination en ce que lorsqu’il recherche des objets qu’il a enfouis ou cachés dans le sable, celui-ci développe le concept de la permanence des objets et en construisant des châteaux, il découvre le concept de mathématique très développé chez ces enfants.

  • Plan social

 En jouant avec lui dans le sable, vous lui apprenez à partager le matériel de jeu, ce qui développe ses habiletés sociales, car il fait des compromis et négocie pour le jeu se déroule bien.

La pâte à modeler ou argile pour ceux qui ne savent pas le trouver.

 Avantages :

La pâte à modeler ou argile permet aux enfants de découvrir, créer et s’amuser avec les textures. À travers le jeu il favorise différents apprentissages.

  • Favorise la relaxation
  • Développe la motricité fine
  • Identifie les couleurs
  • Différencie les quantités
  • Développe les sens (5 sens) et la créativité
  • Matérialise les figures qu’ils ont dans leur imagination
  • Stimule la créativité
  • Encourage le travail d’équipe
  • Renforce l’estime de soi de l’enfant.

Lucienne Béatrice Koua Dubé

Btit Ngkobe Education Consulting

Let us make our life positive: walk and make our children walk.

Positivons notre vie : marcher et faire marcher nos enfants.

I- Pourquoi faire de la marche et faire marcher nos enfants. Et comment avec le confinement?

Tout est possible quand il y a de la volonté.

Non seulement on oxygène notre cerveau mais bien plus le corps a nécessairement besoin de bouger et les muscles de se contacter tout comme le cerveau. Et puis depuis la pandémie le travail à domicile sur ordinateur est devenu courante. Combien d’heure passons nous sous les écrans et les enfants sous les ordinateurs?

Évitons de nous coucher et de faire des activités monotones ou nous nous couchons ou nous asseyons sans pour autant nous lever.

J’ai constaté récemment en écoutant le sondage des activités préféré des jeunes que ce qui revenait pour la plupart d’entre eux était les jeux vidéo, l’ordinaire et très peu d’exercice physique.

Maintenant que les cours se prennent même en ligne, le moindre prétexte serait d’y aller jouer que d’en assurer leur apprentissage.

Lorsqu’une situation nous arrive, que nous le considérons négative, prenons du recul pour voir comment nous pouvant le retourner à notre avantage.

Si nous pensons négatif, tout ce sera négatif. Mais si nous le tournons à notre avantage, nous en sortirons plus grandit.

II- L’heure n’est pas à la lamentation et au désespoir.

Par exemple le confinement n’est pas une fin en soi. Notre vie n’est pas désespérément désespérée. Pensons à ceux qui sont mort à cause de cette pandémie et estimons-nous heureux d’être encore en vie. Utilisons cette période pour nous rapprocher de nous même et de ceux que nous aimons. Profitons de ce moment pour communiquer avec vos personnes les plus chers et dont le stress de la vie ne nous le permettait pas. Oublier les rancœurs et éloignons de nous tout éléments toxiques qui puisse empoisonner notre vie. Entourez-vous de tout ce qui peut rendre votre vie positive dans cette situation afin de s’en sortir plus fort et plein de potentiel pour faire face aux difficultés quotidiennes de cette vie.

N’ayez pas peur, ce n’est pas le moment de le faire bien que la situation craint. Soyons fort mentalement. Un adage dit « après la pluie vient le beau temps ». Imaginez-vous la fin du confinement mais, occupez-vous vraiment. Ne vous sentez pas comme emprisonné parce que vous ne pouvez plus sortir. Chérissez le temps que vous passez avec vos enfants et vos parents. Reconstruisez-vous avec vous-mêmes. Surtout comme je le dis faites des exercices physiques pour éloigner de vous le trop plein. Marchez dans votre maison, asseyez vous sur une chaise et faites des exercices, montez les marches de vos escaliers, s’il est permis de vous rendre au sport, vous n’avez pas toujours besoin d’en faire trop, faite une simple marche tout en respectant la distanciation. Il ne faut pas toujours beaucoup d’argent pour vivre heureux. Même comme pour vivre dans ce monde où l’argent semble toujours nécessaire, vivre heureux est un état d’esprit

III- Concentrons nous sur le positif

Et si vous et moi nous nous efforçons de penser positivement et entretenons nos muscles et notre cerveau, nous constaterions tous à la fin que nous aurions gagné plus que nous le pensions. Positivons notre vie

Oui sortons dans la mesure du possible. Sortez les enfants de temps en temps pour une marche. Faites

des exercices personnels à la maison. La marche peut se faire aussi à l’intérieur dans l’arrière de sa maison.

Fixez-vous des objectifs à cet effet. Quand et avec quelle fréquence le faire. Profitez de la contraction musculaire qui aide aussi à oxygéner le cerveau. Elle active la circulation sanguine. Marcher à l’intérieur de la maison fonctionne aussi bien que si nous le faisions en sortant.

Et puis marcher est beaucoup plus une activité, c’est un sport. Il a aussi l’avantage de ne pas être couteux car il est accessible à tous.

Je vous parle maintenant après être rentrée faire un tour de marche hors de ma maison. Je vous assure je me sens bien. La nature respire la pureté et elle a droit de cité.

Lucienne Béatrice Koua Dubé

Btit Ngkobe consulting’s