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Le plus beau cadeau pour nos enfants.

En ce jour où tout le monde est en festivité, j’aimerai surtout vous donner l’opportunité de croire en vos enfants. Vous pouvez faire face à tous les défis qu’ils traversent dans la vie que ce soit à l’école que dans la vie de tous les jours. Le plus beau cadeau serez de les booster, être là pour eux, se battre afin de leur donner une vie meilleur et surtout leur donner de l’espoir. Mais pour ce, il vous faut maîtriser les astuces et les compétences à cet effet.

Vous aurez l’espoir que tout n’est pas perdu parce qu’ils sont différents. La différence c’est plus dans la tête que physique. C’est plus mental. Et tout dépend de vous. Si vous ne savez pas comment vous y prendre. Vous avez mon contact. Je suis là pour vous. Une seule adresse:

Btit Ngkobe Education Consultingwe

Coach et Consultante en éducation spécialisé.

On this day when everyone is celebrating, I would especially like to give you the opportunity to believe in your children. You can face whatever challenges they go through in life, whether it’s in school or in everyday life. The greatest gift will be to give them a boost, to be there for them, to fight to give them a better life and above all to give them hope. But for this, you need to master the tricks and skills for this purpose.

You will have hope that all is not lost because they are different. The difference is more in the head than physically. It’s more mental. And it’s all up to you if you don’t know how to go about it. Here is my contact. I’m here for you if you need help: one address.

Btit Ngkobe Education Consulting

Coach and Special Educational Consultant

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Être soutenu, informé, orienté: Quelques exemples d’activités en ce moment de confinement avec nos enfants.

En ce moment de confinement, c’est difficile pour nous les parents d’y faire face parce que nous sommes déjà stressés: la peur, la panique nous habite et on se demande est-ce que nous sortirons survivant de cette catastrophe mondiale? Eh bien oui nous nous en sortirons si nous respectons les consignes. Mais avant tout pensons à nos enfants.

Est-ce que je vivrai encore demain? imaginez la situation de nos petits cocos en ces moments. Sans compter nos médecins, les infirmiers et tous le corps médical qui doit y faire face et se fatigue de plus en plus et peut être même se faire infecter contact permanent avec ces cas et de se demander si eux même n’y passeront pas. Nous leur tirons notre chapeau.

Mais voilà pour ce qui est des enfants et surtout des enfants ayant des difficultés (Autiste, Sourd, Muets, Trouble, d’apprentissage, DTAH, TSA, pour ne citer que ceux-là ont besoin d’être occupés pour pouvoir gérer au mieux leurs stress. Quoi de plus important que de créer des jeux afin de les occuper et vider leur trop plein d’énergie, le confinement et réduire le stress.

Il serait donc important de privilégier des interactions avec eux mais comment s’y prendre vous vous le dites. On ne doit pas sortir, on ne peut rien faire.

Non chers parents vous pouvez faire plein de jeux avec eux à la maison.

 Vous pouvez leur proposer des jeux de société et surtout des jeux d’arts et sensoriel que tous les enfants adorent.  Mais surtout éviter les jeux de contact et les jeux sans matériel : massages, chansons, chatouilles… Vous pouvez leur demander de tourner, de sauter ou de vous chercher. En plus de vous occuper d’eux, le confinement vous aide également de partager du bon temps et des moments privilégiés avec lui. Une panoplie d’eux s’offrent a vous partant des jeux d’intérieurs aux jeux d’extérieurs et même privilégiées aussi des jeux personnelles.

Comme jeu de société :

  • Privilégier les jeux de Scrabbles, Monopoly, Cartes et autres pour enfants avec des lettres, cartes et des planchettes ce qui facilite le jeu. Profitez pour leur parler de la propreté en ce moment en leur montrant comment nettoyez les planchettes, les pions et vous verrez combien le temps passe vite. Vous pourrez également jouer à QUI-SUIS-JE avec les images afin de les faire verbaliser. Ceci à l’avantage de travailler avec votre enfant en vous amusant et cela les aident également pour ceux qui ont des problèmes de motricité fine de la travailler et même de développer son apprentissage des chiffres et des nombres avec le principe de chacun son tour.
  • Faire aussi des jeux de rôle ou chacun joue un rôle. peut-être comme ce sont les vacances jouer à l’enseignant.e et les autres aux élèves ou si vous êtes chrétien jouer des personnages Biblique

Comme jeux d’extérieurs

  • Si le temps est beau, envoyez les dehors dans l’arrière de la cour jouer dans le Bac de sable, au jet d’eau, ou faire des dessins ou écrire sur une ardoise.
  • Prenez une petite marche dans la forêt avec eux en leur demandant de bien observer et vous décrire ce qu’ils voient tout en leur expliquant à l’avance la destination à respecter si vous rencontrez des personnes.
  • Avez-vous le trampoline, des cordes à sauter à la maison, des balançoires, faites des jeux de courses (Qui SERA LE PREMIER) avec eux vous verrez qu’ils seront heureux d’avoir passé ce temps avec vous.  Ou mieux encore ont-ils une cabane dans l’arbre, c’est le temps d’aller l’explorer avec eux. Vous travaillerez ainsi leur motricité globale. Ils vont se fatiguer, ne verront pas le temps passer, et vont s’endormir. Vous serez tous heureux.

Solutions en absence de ces jeux.

  • Certains me dirons nous n’avons pas tous les mêmes moyens de nous les offrir, mais vous savez on peut être heureux avec si peu et malheureux avec beaucoup. Tout est dans la tête. Je me souviens mon enfance En Afrique et combien j’étais heureuse de jouer au MALIN, appelé ici la MARELLE, nous jouons nous les filles à tresser sur le gazon, à jouer aux billes, et aux cailloux appelé au Cameroun NDON qui travaille en effet, non seulement la motricité fine et globale mais aussi l’équilibre entre les mouvements le contact visuel et la coordination œil- main.
  • Lisez les livres avec eux. Qu’ils sachent lire ou non, tous en enfants adorent entendre les adultes leur faire de la lecture. Mais réduisez le temps 10 min au plus. Car leur attention dans ce genre de jeu disparais très vite mais vous pouvez le rendre plus intéressant en le lisant de façon comique comme si s’était du théâtre soit changer le ton et le débit de la voix en fonction du personnage.
  • Les tablettes sont d’un grand secours maintenant, mais seulement limiter le temps à y passer afin de ne pas les rendre dépendant. Il s’y trouve des panoplies d’applications ludiques et de sites éducatifs ainsi que sur ordinateur. Tous les enfants adorent passer du temps devant ces écrans.
  • Arts créatifs et jeux sensorielle : pâte à modeler, peintures (avec les doigts ou les pieds ou la brosse à dents, feuilles à dessins, perles pour faire des bracelets, découpage et autres de votre choix, voir même tricotage, ballons gonflables, laissez-les jouer avec ces ballons dans de l’eau.
  • Les activités cuisine ou pâtisserie : elles sont souvent appréciées des enfants, notamment parce qu’elles ont un but précis et motivant. De même, les activités cuisine sont souvent attrayantes au niveau sensoriel.
  • Les jeux à faire seul : il est également important que votre enfant apprenne à jouer seul. Cela se fera par étapes, sur de très courtes durées au début qui augmenteront ensuite progressivement.

CHRONIQUE DE PARENTS D’ENFANTS DIFFERENTS : ÊTRE ou ne pas ÊTRE?

Être parent d’enfant a besoin particulier n’est pas du tout une partie de plaisir. C’est avant tout être ou ne pas être. Oui être un parent d’enfant a besoin particulier, c’est aussi souvent oublier les joies de l’enseignement. Qui sont souvent un beau bulletin en fin d’année, les voyages d’études programmés par l’enfant, les projets d’avenir tout tracés. C’est ne pas s’attendre pour beaucoup à recevoir un prix spécial ou une bourse d’étude venant de sa part. Pas de félicitations de son professeur qui croule sur le poids du travail à faire, ni être citer comme un exemple à imiter ou à suivre.

Et ce pourquoi?  parce que, par un coup de hasard, il a choisi de naitre différent et il en paye le prix. Mais le comble c’est que lui, du fait de sa différence, ne ressent ni n’entend les ignominies qui se disent sur lui. Il n’est pas conscient de la méchanceté des humains. Dieu l’a doté d’un cœur doux et généreux. Aussi, lorsque les autres ou le monde en général et en particulier les adultes rient de lui Il rit avec eux car il croit avoir fait ou dit quelque chose de magnifique.

Pourquoi les adultes parce que c’est eux de part leur paroles qui transmettent aux enfants le rejet, ils leur transmettent la haine, ils leur transmettent l’indifférence par leurs propos. Les enfants sont avant tout des innocents qui ne reproduisent que ce que disent et montrent les adultes. Si c’est vrai que quand tu ris d’un enfant diffèrent il rit avec toi, pensons que cet enfant a des parents des frères et sœurs dont ce rire ou ce sourire mesquin brise le cœur car eux au mois sont conscient de votre méchanceté et la subi dans son être. De grâce, montrons-leur plus d’empathie et de compassion.

Mais être parent d’enfants différent c’est être joyeux d’avoir mis au monde un enfant. C’est être joyeux de savourer que tu ne te soucie pas trop de la déviation. C’est aussi être joyeuse d’être appelle toute ta vie maman ou papa, car en fait, il restera ton éternel enfant qui peut-être ne grandira jamais. C’est entre autres aussi les joies et les plaisirs de devoir discuter avec lui toute la vie quelque soit son âge. C’est aussi la joie de savoir que tu ne le perdras jamais. Que si tout le monde t’abandonne, lui du reste te sera toujours fidèle. C’est le bonheur inouï d’être la mère ou le père, l’enseignante ou l’enseignant, le guide et le mentor. C’est entre autres le bonheur de savoir qu’il te sera reconnaissant des efforts que tu fais, et qu’il sera toujours conscient des sacrifices et de l’amour que tu lui port.

Mais alors, la réalité, n’attend pas que ton enfant te dise maman j’ai reçu un prix! C’est oublier les joies des annonces spéciaux venant de l’école, c’est être regardé comme des pestiférés comme si c’est toi qui avais choisi que ton enfant naisse comme il est. C’est à dire différents des autres!

Seulement il ne faut pas se laisser abattre. Être parent d’enfant différent c’est souffrir aussi à la place de ton enfant. Il ne ressent et ne voit pas la mesquinerie des autres, mais toi tu le vois et le sens. Être parent d’enfant diffèrent ce ne pas être invité avec les autres parents car le tient est différent. C’est aussi être vu par les adultes comme une emmerdeuse parce que tu vois très vite leur hypocrisie. Car en fait, les enfants en soi ne sont pas méchant, ce sont les adultes qui le sont.

Être parent d’enfants différents c’est oublier les belles notes de classes. Qui font la fierté des autres et les gonfles parfois d’orgueil, notes pour lequel tu es regardé de dessous. Ce sont des nuits sans sommeil à vouloir lui apprendre le chemin de la vie sans pour autant redouter sa perte. Être parent d’enfant différent c’est avoir la joie de diriger son enfant vers le chemin de la vie, la paix, la joie et le bonheur des petits instants que tu chéris à vivre avec lui. Célébrer ces petits succès. Si nous vivions tous comme dans le monde des enfants, aucune différence ne devrait se faire savoir. La preuve, même le nom qui leur est assigné en dit long sur la situation.

C’est une différence déjà créer par nous les adultes : Enfants en difficultés, enfants à besoins spéciaux, enfants ayant des limites, enfants ayants des handicaps. Bien plus dans cette panoplie de nom il y a aussi une classification ceci entrainant toujours le soucie de catégorisation et de stigmatisation.

Imaginez la journée d’un enfant pareil à l’école ou il est rejeté parce qu’il est différent? Et puis c’est reconnu il l’est mais avait-on à enfoncer le clou et les catégoriser? Comment voulez qu’un enfant comme celui-là socialise alors même qu’il est rejeté des autres? N’avez-vous jamais appris que la socialisation est bilatérale et que si c’est seulement dans un sens, il pèse? Il entraine inéluctablement la démotivation, le décrochage scolaire.

 Comment puis-je être motivé si je ne reçois jamais de compliment du beau travail extraordinaire que je ferai parce que moi je travaille dur pour ne pas parfois atteindre même l’élève moyen de la classe? Il n’en tiendra jamais : d’où le décrochage. A qui la faute? A lui ou au système? Vous lui demandez autorégule-toi, apprend l’autonomie, alors que vous me collez un adulte qui me suis durant toute la journée, Montrant de ce fait même que je suis diffèrent et pas comme les autres. On me dit quoi faire et pas faire, Je ne pourrai jamais devenir autonome. Vous me dites je ne collabore pas. Comment puis-je collaborez si je suis rejeté par tous?

Eh oui bien que nous pensions toujours ils ne se rendent comptent de rien, détrompez-vous ils en souffrent à l’intérieur. C’est en quoi ils vivent l’anxiété au quotidien. Ils savent qu’ils sont jugés, intimidé et que la faute leur revient toujours.Pourquoi? Parce que lorsqu’ils iront se plaindre de ce qu’ils vivent, la première question c’est : Est-ce que tu as dit d’arrêter? Est-ce que tu te laves tous les jours? Est-ce que tu mets du déodorant? Parce qu’on a dit tu sens! Alors c’est vrai, il sent. Est-ce que tu as travaillé avec tes amis? Est-ce que tu penses qu’il ne faut pas… Jamais pourquoi avez-vous fait ça à cette votre ami(e), votre camarade?

Jamais pourquoi avez-vous fait ça à cette votre ami(e), votre camarade? Non c’est toujours eux d’abord qui ont tort. Bien que en raison de leur différence parfois il peut y en avoir qui agissent de façon inconsidérée. Bien plus ils ne répondent pas au profil de l’élève parfait qui reçoit des éloges. Ils ne seront jamais pareils aux autres. Aussi le décrochage s’accentue au fil du temps et le risque de suicide s’accroit. J’admire ces parents qui prennent sur eux de retirer leurs enfants des institutions et de les enseigner à la maison. C’est un acte de bravoure à féliciter. C’est de l’abnégation, le sens du sacrifice et beaucoup d’amour.

Quand vous riez d’un enfant différent, vous marginalisez ses parents, ne croyez pas qu’il rit parce qu’il ne voit pas, Il voit très bien mais il a la force que vous n’avez pas d’intérioriser la situation et de l’accepter car il sait qu’il ne peut rien y changer. Et, après vous êtes étonné de ce qu’il ne socialise pas et vit dans sa bulle à lui? Pouvez-vous vous sentir exclu et socialiser? Par qu’elle alchimie?

Vous êtes différent, et on vous le fait remarquer, vous êtes différent et même les enseignants le font savoir par leurs actes. Vous êtes différent et tout le monde vous traite différemment et après on vous demande de travailler la socialisation comme si c’est vous le problème. Oui il faut revoir et penser la société dans laquelle évolue ces enfants.

L’inclusion c’est beau mais n’est qu’une utopie, c’est un leurre que vous le vouliez ou pas, ils sont déjà exclus du fait de leur catégorisation. Mais il faut faire avec si vous ne pouvez faire autrement. Comme je l’ai lu quelque part : <<LA NATURE CRÉE DES DIFFÉRENCES, LA SOCIÉTÉ EN FAIT DES INÉGALITÉS>>.

L.B Koua Dubé.

Spécialiste EED

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The devastation of confinement on children with difficulties: confinement and mental health, is there a happy medium?

Recently, when I was doing conferences and workshops, I have noticed that many parents are concerned about the mental health of their children in difficulty which is growing due to the confinement. Growing anxiety among young people, overwork for parents … especially those with autism, physical disorders and behavioral disorders (ADHD: Attention Deficit Hyperactivity Disorder) to name a few. They bear a heavy burden of mental health. If young people who are without handicap already suffer from confinement, how much more do they! What to do, what support do they have? Financial aid certainly, but moral aid and constant support are absent. But how to deal with it? It is true that for children with special needs it is really painful for them to be locked up for that long. Those with hyperactivity cannot sit still and concentrate. They cannot sit there for many hours doing nothing. It is important for us to prepare for these eventualities and times by being proactive, that we reserve for times of distress and containment. Let’s rethink family life in a different way. Let’s buy them stress tools such as stress balls, rubber bands … so that they can take care of it and concentrate. We had to have them constantly at home because the virus is not yet permanently eradicated, and periods of containment can always return depending on the progression of cases. But what we must not forget dear parents is that it is first and foremost a matter of physical health which goes hand in hand with mental health. Can you be sick and have strong mental health? Oh no, the constraints of life often force us to make difficult choices, but beneficial and make no mistake, so is life, to be or not to be. It’s always a matter of choice. We have to watch our children with online classes.

At the same time doing your work online, which is not easy. What is more, children with needs are extremely demanding in terms of monitoring and care depending on the form of the anomaly. Especially those lacking in autonomy. But let us spare the time and the effort for them, because it will be the catastrophe if in addition, we have to watch over the COVID 19 which they will have caught. I know you are great and exceptional parents. In fact, to exceptional children of exceptional parents. You are to be congratulated. And sometimes you say to yourself that you are worth it. Be their number one allies, their pillar. Talk to them; do not break the chain of communication, this is your strength and your anchor point. This is how you can keep your head and theirs out of the water.

Above all, always teach them to keep their distance and respect barrier measures because many people believe that being vaccinated saves them from catching the virus or spreading it. It’s too little to know what it means to take a vaccine. The euphoria of the summer, the strolls in the supermarkets must always be supervised and controlled otherwise instead of their mental health we will manage not only physical health but mental health as well.

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Le ravage du confinement sur les enfants ayant des difficultés : confinement et santé mental, le juste milieu est-ce possible?

Depuis quelque temps lorsque je fais des conférences et des ateliers, je constate que beaucoup de parents se soucie de la sante mentale de leurs enfants en difficulté qui va grandissante du fait du confinement. Anxiété grandissante des jeunes, surmenage pour les parents… surtout avec ceux souffrant d’autisme, de troubles physiques et de trouble de comportement (DTAH) pour ne citer que ceux-là. La charge de santé mentale est lourde à porter pour eux. Si déjà les jeunes qui sont sans handicap souffrent du confinement combien plus forte raison eux! Que faire donc, quels soutiens ont-ils? De l’aide financière certes mais l’aide morale et le soutien constant sont absent. Mais comment en faire face? C’est vrai que pour des enfants ayant des besoins particuliers, il est vraiment pénible pour eux de rester enfermés aussi longtemps. Ceux souffrant de l’hyperactivité ne peuvent pas rester sur place sans bouger et se concentrer. Ils ne peuvent pas rester sur place pendant de nombreuses heures à rien faire. Il est important pour que nous préparons à ces éventualités et périodes en étant proactifs, faisons-nous des réserves pour les temps de détresses et de confinement. Repensons autrement la vie de famille. Achetons-leur des outils (matériels) de stress tels que les ballons de stress, les élastiques… afin de leur permettre de s’en occuper et se concentrer. Nous devions les avoir constamment à la maison car le virus n’est pas encore définitivement éradiqué et les périodes de confinement peuvent toujours revenir en fonction de la progression des cas. Mais ce que nous ne devons pas oublier chers parents c’est qu’il s’agit d’abord d’une question de santé physique qui va de pair avec la santé mentale. Peut-on être malade et avoir une santé mentale forte? Oh que non, les contraintes de la vie nous obligent souvent à faire des choix cornéliens, mais bénéfiques et ne nous y trompons pas, ainsi va la vie, Être ou ne pas Être. C’est toujours une question de choix. Nous devons surveiller nos enfants avec des classes en lignes, en même temps faire votre travail en ligne, chose pas facile. Bien plus, les enfants à besoins sont on ne peut plus demandant en termes de surveillance et de prise en charge dépendamment de la forme de l’anomalie. Surtout ceux manquant d’autonomies. Mais ménagions-nous du temps et des efforts pour eux, car ce sera la catastrophe si en plus nous devons veiller sur le COVID 19 qu’ils auront choppés. Je sais que vous êtes des parents formidables et exceptionnels. En fait aux enfants exceptionnels des parents exceptionnels. Vous êtes à féliciter. Et parfois dites-vous bien que vous en valiez la peine. Soyez leur alliés numéros un, leur pilier. Parlez avec eux; ne brisez pas la chaine de la communication c’est cela votre force et votre point d’ancrage. C’est ainsi que vous pourriez garder hors de l’eau votre tête et la leur.

Surtout apprenez-les toujours à garder leur distance et respecter les mesures barrières car beaucoup de personnes pensent que le fait qu’ils soient vaccinés les épargnes d’attraper le virus ou de le propager. C’est trop peu savoir ce que signifie prendre un vaccin. L’euphorie de l’été, les balades dans les supermarchés doivent toujours être supervisés et contrôle sinon à la place de leur santé mentale, nous allons gérer non seulement la santé physique mais en plus la santé mentale.

Des enfants aux prises avec des troubles mentaux sans soutien | Le Devoir

Des enfants aux prises avec des troubles mentaux sans soutien | Le Devoir
— Read on www.ledevoir.com/societe/education/606342/suivis-en-cpe-des-enfants-aux-prises-avec-des-troubles-mentaux-arrivent-a-l-ecole-sans-soutien

Des enfants aux prises avec des troubles mentaux sans soutien | Le Devoir

Des enfants aux prises avec des troubles mentaux sans soutien | Le Devoir
— Read on www.ledevoir.com/societe/education/606342/suivis-en-cpe-des-enfants-aux-prises-avec-des-troubles-mentaux-arrivent-a-l-ecole-sans-soutien

Ça craint il faut faire quelque chose pour eux . 😭😭😭😭

Cri du cœur d’une maman dont le poupon a attrapé la COVID-19 | Coronavirus : Ontario | Radio-Canada.ca

Cri du cœur d’une maman dont le poupon a attrapé la COVID-19 | Coronavirus : Ontario | Radio-Canada.ca
— Read on ici.radio-canada.ca/nouvelle/1780851/alexandra-bernier-louis-covid-poupon-symptomes-hopital-ottawa

Virtual life: what about our special children?

Life has been slowing down for over a year now. And for many months now our classes are empty. Why? Because a disease plagues the world. And this disease that we believe started with its year continues to take its toll. What will it become? Covid-19 – Covid-20 or Covid-21? When will it end? One wonders, the government or governments and health organizations are fighting to find solutions. But then I cannot imagine the daily life of parents and children with special needs. Do any of them really cares about our particular needs? It definitely isn’t  easy. It’s always best though to be turning difficult situations into moments of joy. It is certainly difficult under these trying conditions. But as the French say: “Qui veut peut”, (who wants, can)

Our friends have ideas for follow-up. Try to put them to work and you’d be surprised at the results. They are resourceful and handle tablets and IT tools better than we do. Regulate and you will be delighted. Just don’t let them get addicted to it. They have a resilience capacity like no other. The use of virtual is nothing new to them. Most start their lives very early with this tool. And for certain categories of anomaly like non-verbal people, the virtual is part of their daily life.

Let’s learn from them. Let us avoid prejudice and be kind enough to recognize that they are better equipped than we are in this area. Their life has always been a confinement. Misunderstood because of their diversity. This can often be the reason for their withdrawals into themselves. Let us learn lessons and let ourselves be taught by the events of life that remind us that we are like no other humans.

Not only do we have to do everything virtually, the classes by monitoring our children, but also the purchases, the medicine and even the nutrition. Yes, containment has struck again. Yes, it challenges our emotions, one wonders how to deal with the moods of these children who normally do not already feel well. Let us not be surprised that there is a subsequent rise in drugs, suicide, alcoholism among young people. And what about toddlers? They suffocate and attack parents with behavioral crises. Everything is resumed in two words: Mental Health.

Let’s avoid hiding behind our own demons to claim freedom in their name. They know how to do it. But can we?

Dear parents, let us seek out and find time for our dear children, take them out after school. Take walks around the blocks: it will be good for them. Let them in the backyards to enjoy the fresh air and the sweet smell of snow. Create fun games for yourselves: play cards, have pillow battles, get them ready-in-time for online classes. Keep them from losing their routines, play puzzles and Monopoly. In short, avoid making their daily life even more monotonous and painful than it already is.

La vie au virtuelle: qu’en est-il pour nos enfants particuliers?

Cela fait déjà plus d’un an que la vie roule au ralenti. Et plus d’un mois que nos classes sont vides. Pourquoi? Parce qu’une maladie gangrène le monde. Et cette maladie que nous croyons partie avec son année continue à faire des ravages. Que dirions nous? Covid-19 – Covid-20 ou Covid-21? À quand sa fin? On s’interroge, le gouvernement ou mieux les gouvernements et les organismes de santé se grouillent à trouver des solutions. Mais alors je ne puis imaginer le quotidien des parents et des enfants aux besoins spéciaux. D’eux qui s’en soucie vraiment? Ce ne doit pas être de tout repos. Transformons toujours les situations difficiles en moments de joie. C’est certes difficile dans ces conditions. Mais comme disent les français: “Qui veut peut”. Nos amis ont des suites dans les idées. Essayez de les mettre à contribution et vous serez surpris du résultat. Ils sont ingénieux et manipulent les tablettes et l’outil informatique mieux que nous. Réglementez et vous en serez ravis. Évitez juste qu’ils en deviennent addicts. Ils ont une capacité de résilience à nul autre pareil. L’utilisation du virtuel n’est pas nouveau pour eux. La plupart commence leur vie très tôt avec cet outil. Et pour certaines catégories d’anomalie à l’instar des non-verbaux, le virtuel fait partie de leur quotidien.

Apprenons d’eux. Évitons les préjugés et ayons l’amabilité de reconnaître qu’ils sont mieux outillés que nous dans ce domaine. Leur vie a toujours été un confinement. Des incompris à cause de leur diversité. C’est la raison du repli sur eux. Tirons des leçons et laissons-nous enseigner par les événements de la vie qui viennent nous rappeler que nous sommes des humains à nul autre pareil.

Non seulement il faut tout faire au virtuel, les classes en faisant le suivi de nos enfants, mais aussi les achats, la médecine et même la nutrition . Oui le confinement a encore frappé. Oui que c’est dur, car se demande-t-on comment faire pour gérer l’état d’âme de ces enfants qui en temps normal ne se sentent pas déjà bien? Ne nous étonnons pas qu’il y ait une montée subséquente de drogues, de suicides, d’alcoolisme parmi les jeunes. Et qu’en est-il des touts petits? Ils suffoquent et s’en prennent aux parents par des crises de comportements. Tout se résume en deux mots: Santé Mentale

Évitons de nous cacher derrière nos propres démons pour réclamer une liberté à leur nom. Ils savent s’y faire. Mais nous, le pouvons-nous? Oh que non.

Chers parents, trouvez du temps pour nos chers enfants, sortez-les après les classes. Faites des marches autour des pâtés de maisons: cela leur fera du bien. Laissez-les dans les cours arrières profiter de l’air pur et de la bonne odeur de la neige. Créez-vous des jeux amusants: jouez au cartes, faites des batailles d’oreillers, apprêtez-les à temps pour les classes en ligne. Évitez qu’ils perdent leur routines, jouez aux casses têtes et au Monopoly. En un mot évitez de rendre leur quotidien encore plus monotone et pénible que cela ne l’est déjà.

Liens des sites de l’intervention Faite sur ENKA (ENTRE NOUS K-MER AMERIQUE

Voici les liens aux travers desquels je publies mes articles et les lien sdes sites que je vous ai promis.

J,aimerai je vous en prie que vous alliez surtout dans mon blogue faire des témoignages de cette présentation.

  1. Liens des sites ou je publie.

https://parentsenfantsabesoins.wordpress.com/

https://www.facebook.com/bkouanl/

www.facebook.com/groups/Btitn/

2- Liens pour les sites promis:

Acheter moins cher sur ce site ou est leur boutique

https://www.etsy.com/ca-fr/listing/591803856/tableauroutine-ma-periode-de-devoirs

Outils d’aide a la communication

http://autisme.asperger.free.fr/ecole-etranger.php

définition de PECS

https://pecs.com/

Google ou vous pouvez essayer d’imprimer les pictogrames.

https://www.lespictogrammes.com/?fbclid=IwAR3upaKUwkiEEKxz3ATFtPJr_XKy0VZSzMjBRnzEaweMaJmEa9RUhjfA778